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Dans l’espace, personne ne vous voit lire Heibon Punch

C’est une des scènes les plus WTF ? d’Alien, et encore plus maintenant pour moi. Jusqu’alors je n’y avais jamais prêté attention mais je viens de remarquer un détail assez énorme.
Ça s’est passé le week-end dernier alors que j’avais enfin réussi à convaincre Olrik jr (désormais 13 ans et demi) de mater Alien en ma compagnie. Il a fallu travailler le bougre pour qu’il accepte puisque le pauvre chéri peut facilement avoir les pétoches et sait surtout combien son taquin de paternel peut user durant la projections de subterfuges pour lui faire subir moult jump scares. Enfin bref, passons les détails, il a fini par céder et quelques mois après avoir vu Shining, il a volontiers admis à la fin qu’il n’avait pas regretté l’expérience (next target : Aliens).
Et donc, de quelle scène, de quel détail s’agit-il ? Et surtout, quel rapport avec le Japon ? Voici : il s’agit de la fameuse scène durant laquelle on apprend qu’Ash n’est en fait qu’un vil robot à la solde de la compagnie qui a engagé l’équipage et qui est prête à les sacrifier pour ramener un échantillon d’alien sur Terre. Vous vous en souvenez peut-être, Ash pète alors méchamment les plombs, s’en prend physiquement à Ripley avant de manger froid lui-même en étant décapité par Parker.
J’ai dû voir Alien une bonne dizaine de fois et je n’y avais jamais prêté attention. C’est lorsque Ripley se prend les premiers coups de la part d’Ash. A un moment, il la saisit par le col et l’envoie valdinguer dans un espace où se trouve une couchette, vraisemblablement la chambre de fortune d’un des membres de l’équipage. On voit ce plan :


Avec sur la gauche toute une iconographie qui attira mon attention. Cet élément isolé, voici ce que cela donne de plus près :

Diable ! Indéniablement cela sentait la gravure idol japonisante des 70’s. Mais pourquoi ? why ? warum ? Je ne tardais pas à avoir ma réponse. Surplombant Ripley allongée sur la couchette et tentant de reprendre ses esprits, Ash se saisit d’un magazine posé sur pile à côté et le roule en rouleau :


Pour lui en donner un coup ? Non, mieux que ça, pour le lui enfoncer dans le gosier ! Et c’est alors qu’arrive cette image :

Au passage merci la magie du HD.

Oui, WTF car là, le doute n’était plus permis, on était face au kanjis du nom de ce doux magazine essentiellement des 70’s, magazine équivalent du Playboy américain, j’ai nommé Heibon Punch.
Dès l’instant où cette stupéfiante révélation m’apparut, inutile de dire que je n’ai plus eu l’esprit à suivre les détails de la lutte entre Ripley et Ash, je n’avais d‘yeux que pour d’autres détails du décor. Quand on revoie le film tranquillement avec moult arrêt sur images, on tombe par exemple sur ceci :

Eh oui, il n’y a pas un mais plusieurs exemplaire d’Heibon Punch. Et en s’arrêtant sur le plan du magazine avant qu’il soit façonné en rouleau on aperçoit un bout de la couverture :


On peut alors faire une recherche sur les couvertures du mag de l’année 1978. et on tombe alors sur ce numéro :

n°702 du 20 mars 1978

Numéro à l’intérieur duquel on trouve ce poster :

Soit celui que l’on aperçoit en bas de l’image.
Evidemment, je me gardai bien de faire ces remarques à Olrik jr qui de toute façon était dans son coin en train de comater d’effroi. Moi, je comatais de surprise, me repassant dans mon esprit ces mots, essayant d’y trouver un mot : un robot force Ripley à faire une fellation à un numéro d’Heibon Punch ! C’est plus Alien mais Alien VS Blow Up ! Les tentatives d’interprétation s’avéraient rudes, voire impossibles. Le présence de ce magazine dans le futur, à l’intérieur du Nostromo, indiquait en tout cas qu’un des membres de l’équipage avait bon goût. De qui pouvait-il s’agir ? Sans doute Parker, à moins que ça ne soit Brett, le personnage joué par Harry Dean Stanton. Il devait avoir méchamment cassé sa tirelire pour se procurer chez Mandarake cette pile de numéros.
Mais si l’on quitte la diégèse pour s’interroger sur les conditions de réalisation du film, se pose alors cette question : qui a fourni ces exemplaires ? Le chef décorateur ou bien… Ridley Scott lui-même ? Ne pourrait-on pas imaginer après tout Scott amateur de bijins dénudées sur papier glacé, fan hardcore de Pinky Violence et de Roman Porno et abonné de la première heure à Heibon Punch ? Cette passion l’aurait amené à disposer dans le décors les photos de ses bijins préf’ du moment et le fait qu’il ait tourné plus tard Black Rain au Japon pourrait alors être vu comme la démarche d’un fana d’yeux bridés en amandes pour contempler au plus près la cause de ses fantasmes mais aussi afin d’en profiter pour compléter sa collec’ de mags dans les meilleures librairies du Japon. On est libre de ne pas partager mes hypothèses mais pour moi, c’est comme qui dirait cousu de fil blanc et je sais que je ne reverrai plus jamais Alien de la même manière.
Sur ce, je vous laisse, tout cela m’a donné envie de commander un Heibon Punch sur Yahoo auctions. Hum ! Comment s’appelle déjà la douce sur le poster ? Ai Wakasugi ? Allons donc y faire une petite recherche…

Wall of shashin #1 : les couvertures de Heibon Punch

Nouvelle rubrique aujourd’hui. Les collectionneurs compulsifs de belles images issues du pays du Mikado le savent, ce passe-temps est un puits dans fond, un perpétuel délice, une suite sans fin de nouvelles pépites que l’on découvre et que l’on se précipite de sauvegarder dans des fichiers qui avec le temps deviennent un capharnaüm sans nom mais aussi une plaisante reconstitution fantasmatique d’un Japon révolu.

En ce qui me concerne, tout ce qui vient des 60’s et des 70’s, un peu de la première moitié des 80’s, a donné lieu à de plaisantes heures de chasse sur mon écran, chasse aux images, aux couvertures de magazines, aux photos de starlettes ou aux pochettes de vinyls. Bref, pour cette nouvelle rubrique, c’est tout naturellement que j’ai choisi le magazine qui fut le plus plus populaires des hebdomadaires japonais durant les années 60 et 70, à savoir Heibon Punch. Destiné à un lectorat de jeunes hommes, le mag était une sorte d’équivalent japonais de Playboy, alternant articles, photos de charme et publicités. Lancé au milieu des années 60, Heibon Punch était totalement dans l’air du temps, en pleine expansion économique, avec pour les jeunes gens un nouveau pouvoir d’achat, plus de temps libre, notamment de temps à consacrer à ces créatures subtiles que sont les bijins.

« Viva girls ! » : programme lapidaire mais limpide.

Sur cette mutation de la jeunesse, un film me revient tout de suite en tête, le Sabre de Kenji Misumi (sorti juste un an avant le premier numéro de Heibon Punch), dans lequel un jeune homme soucieux de suivre une voie rigoureuse faite de don de soi et de travail fait face à l’incompréhension d’un rival pour qui la vie doit dorénavant n’être qu’une suite de plaisirs : alcool, jeux avec les potes et galoches à rouler aux petites-amies.

Bref, on voulait du sexe qui ne soit pas sale, relégué à de sombres étagères d’obscures bouquinistes. Apparaissant dans les présentoirs des librairies, le magazine ne tarda pas à trouver sa clientèle avec 550000 exemplaires vendus pour le premier numéro, du jamais vu dans l’industrie de la presse japonaise. Quelques craintes se firent sur sa viabilité à cause des tentatives du gouvernement d’alors de donner une « bonne image » du Japon à l’approche des jeux olympiques. Mais Heibon Punch échappa à toutes perturbations, mettant en avant le fait que son imagerie était plus « sexy » que « sexe ». Ajoutant que sa ligne éditorial était composée d’articles traitant de sport, de voiture ou de mode, le journal n’eut aucune peine à éviter les pressions puis à s’imposer et à amplifier son succès : un an après son lancement, les tirages atteignaient le million d’exemplaires ! Le cocktail trouvé par les rédacteurs de Heibon était décidément le bon.

Alcool et peau satinée, quoi de mieux en effet ?

Approchant de la fin des années 60, le ton devint un brin insolent, avec cette histoire de photographie prise par Osamu Nagahama sur laquelle on voyait une bijin ouvrant son manteau pour offrir sa nudité à des policiers surveillant une manifestation d’étudiants (photo que je désespère de voir un jour de mes propres yeux). Durant les années 70, Heibon Punch commença à perdre de son aura, la nudité qu’il proposait n’étant plus perçue comme originale. On pouvait trouver croustillant de voir que telle idol accepte d’y apparaître dans le plus simple appareil, mais la formule vint peu à peu à s’user et c’est en octobre 1988  (tout de même vingt-trois années d’existence) que sortit l’ultime numéro, laissant derrière lui les regrets nostalgiques des baby-boomers mais attisant aussi les désirs de collectionneurs fascinés par le charme de ses couvertures et l’esthétique softcore particulière de ses photographies.

Voici donc une sélection de cinquante couvertures de Heibon Punch. Je gage qu’un jour un autre numéro de « Wall of shashin » lui sera consacré.

Back to Ithaque (1) : des livres plein les valises

23/08/16

Après quarante journées passée à affronter d’infernaux bassins d’eau chaude, à croiser à chaque coin de rue des nymphes urbaines ensorceleuses ou encore à boire et manger l’ambroisie et le nectar locaux, il est temps de revenir en France afin d’y retrouver mon Ithaque et le lit conjugal. Avec toujours un sentiment mêlé de regret et d’envie de retrouver la douce quiétude de ses pénates. Les valises, nombreuses, sont faites. Les enfants ont pu y caser leurs jouets et leurs mangas, Madame ses vêtements et ses achats, moi mes bouteilles de shochu et… mes photobooks. Lors d’un précédent article j’avais évoqué la possibilité d’acheter encore un ou deux photobooks avant d’arrêter les achats livresques. En réalité, promesse d’ivrogne ayant abusé de la Suntory Master’s Dream

suntory master dream

Comme je vais la regretter, celle-là…

…car le nombre s’élève bien à une bonne douzaine, avec donc un poids conséquent dans les valises. Mais que voulez-vous ? Vous tombez dans un Book Off sur un livre qui vous parle et qui s’offre à vous en échange de quelques centaines de malheureux yens, vous n’allez pas non plus abandonner le malheureux dans le rayonnage. Ainsi, ce livre qu je vis au Book Off situé près du parc Heiwadai, alors que je revenais du centre ville à bicyclette :

jeunes filles d'araki

Certes, la jaquette était absente mais qu’importe ! pour 510 yens on n’allait pas non plus se plaindre. Livre assez inoffensif, nul trace de shibari ici ou de scènes cloaqueuses dans quelque obscur bouge de Shinjuku, juste une jolie collection de photos d’idols effectuées par l’homme au caméléon. Dans le même magasin, je tombai d’ailleurs un autre jour sur ce livre :

araki sachin

Livre assez réjouissant uniquement constitué de photos de rues dans lesquelles sévit une horde de galopins espiègles et crasseux. J’y reviendrai.

On continue. Dans un autre Book Off, comment résister à ce beau livre ? Hein  ? Franchement, dites-le moi.

seibu keisatsu photobook

Seibu Keisatsu, LE drama policier des années 70 et je m’étonne de n’en avoir encore jamais parlé ici. Ce sera bientôt réparé. Concernant le livre, il s’agit d’un data-book ayant la particularité d’avoir de belles photos mais aussi un entretien avec Kitano qui explique l’influence de la série sur ses films.

Book Off, c’est bien, mais le net, c’est évidemment mieux. Merci au vendeur sur Yahoo auctions qui m’a fait parvenir dans un état immaculé A Criminal Investigation de Yukichi Watabe, livre publié en France mais au prix de 50 euros. Là, j’en ai eu pour 1500 yens, soit le prix de cinq bières Master’s Dream, donc ça va :

criminal investigation 2

Au programme : atmosphère cinématographique qui rappelle bougrement les premiers polars de Kurosawa.

Bonne petite acquisition aussi via Amazon de Tokyo Jinsei Life since 1962 d’Araki, collection de photos de rue et de portraits effectués dans la capitale :

araki tokyo jinsei life since 1962

Je possédais First and Last de Tad Wakamatsu (évoqué ici), il ne me restait plus qu’à me procurer son Ipy Girl Ipy. c’est chose faite maintenant :

ipy girl ipy

Boum ! OMG, cette couv’ !

Au passage je remercie Madame d’avoir pris un peu de son temps pour avoir effectué sans sourciller toutes ces belles et importantes commandes sur ses différents comptes, m’évitant par là d’en créer et de m’escrimer avec plein de vilains kanji. C’est ainsi que j’ai pu me procurer ce trésor :

mari tanaka photobook2

Vous l’aurez compris : 平凡パンチ, ロマンポルノ, 田中真理, non, c’en était trop, il fallait que je me le procure ! Certains se demandent peut-être quelle a pu être la réaction de Madame lorsque la couverture est apparue à l’écran. C’est bien simple, il n’y en a eu aucune ! Finie l’époque où j’avais droit à un froncement de sourcils. Comme si on allait faire une scène à cause de quelques paires de fesses sur papier glacé ! Ce sentirait trop son petit bourgeois bégueule et moralisateur ! La solidité et l’épanouissement de notre couple sont tout de même d’une toute autre étoffe. Et puis, de toute façon elle sait qu’elle aura droit à chaque fois à cet argument absolument irréfutable :

Slump gif2

Ma chérie, tu sais, ça ne m’amuse pas de commander de tels livres. Mais tu connais mon blog et surtout mes lecteurs. Tu sais combien ces derniers sont des dépravés toujours demandeurs de films ou de livres particulièrement repoussants. Que veux-tu, il faut bien faire tourner la boutique et satisfaire à ces goûts honteux pour exister. Si tu crois que ça m’amuse de devoir admir… consulter de tels chefs… bouquins où s’exposent des biji… de vulgaires gourgandines tombées depuis dans l’anonymat qu’elles n’auraient jamais dû quitter. D’ailleurs, c’est bien simple, dès que j’aurais fait mon article, je le revendrai sur ebay, j’en tirerai un bon prix, sûr que je suis que mes lecteurs parmi les plus vils se précipiteront pour l’acquérir. J’ajouterai à cela que…

Quand j’en suis à ce moment de ma tirade, ma douce se met alors à lever les yeux au ciel, à soupirer, à cliquer sur le bouton « achat » tout en me priant d’arrêter ma logorrhée, sans doute écœurée d’entendre combien vous pouvez être dissolus et débauchés dans vos goûts (c’est même sûrement cela). Z’avez vu ? C’est ça la puissance des mots ! Et, vous l’aurez deviné, il faudra donc vous attendre à un numéro « Bijin de la semaine » consacré à Mari Tanaka.

Pour en terminer avec les achats livresques, comme j’avais justement consacré Magumi Kagurazaka « 50ème bijin de la semaine », il fallait bien que je me procure un de ses photobooks. Lorsque son Hadairo a surgi devant mes yeux au Book Off du côté d’Heiwadai, j’avoue que c’est un peu tremblant que je le saisis et que je passai à la caisse pour l’acheter. Au moment où je tape ces lignes, il est là, à côté de moi, attendant sagement que je lui trouve un endroit digne de lui dans ma bibliothèque. Possédant une quarantaine de Pléiades, je compte le mettre entre les Confessions de Rousseau et les Trois Mousquetaires. Avec une petite bougie placée devant, ce sera l’autel parfait pour faire ma prière avant de passer une bonne nuit..

goemon megumi

En attendant, j’ai confié à Goemon la tâche de le protéger.

Petits regrets : Le This Bad Girl d’Araki m’a paru tout de même un brin onéreux. Vu avant de partir au Mandarake de Shibuya (après Miyazaki nuos avons passé une ultime nuit à Tokyo), j’ai pu consulter l’intérieur : magnifique reproductions, certes, mais j’ai eu l’impression que l’on vendait la meilleure photo dès la couverture, terriblement accrocheuse, mais que le reste ne tenait pas ses promesses. Après, je l’ai feuilleté rapidement, pressé par la vendeuse qui attendait pour le remettre sous plastique, donc mon avis n’est pas non plus très objectif. Je regrette aussi de ne pas m’être décidé à acheter le Nude de Kishin Shinoyama, aperçu au même Mandarake. Une étiquette stipulait les défauts, notamment quelques pages un peu déchirées. Maniaque comme je suis, j’apprécie les occasions mais sans ce genre de défaut. J’aurais dû en fait demander à la vendeuse de virer le plastique pour vérifier par moi-même. Bref le Nude de Shinoyama sera pour une autre fois. Enfin déception pour ce livre que je me promettais d’acheter mais que je n’ai pu trouver nulle part à un prix abordable :

Témoignage intéressant du photographe Mike Nogami de la vie du groupe Happy End, le livre est une collection de 463 photos en N&B du Tokyo du début des années 70. Plongée fascinante dans la pop culture de l’époque, ce livre sera assurément ma cible privilégiée lors du prochain séjour.

Voilà pour les livres. Emballés avec moult précautions, ils attendent dans les valises, prêts à subir un long voyage avant de retrouver d’autres spécimens dans la bibliothèque d’un gaijin français. Il va falloir faire de la place pour les accueillir ainsi que ceux que je me procurerai dans deux ans, à moins que je me décide à faire quelques commandes via internet en dépit des frais de ports internationaux prohibitifs…

Slump gif 3

Euh, chérie, tu peux venir ? J’ai un autre livre ennuyeux à te faire commander, je te rembourserai bien sûr.

En attendant, après une dernière soirée à Shibuya où nous avons pu retrouver une amie japonaise, il convient de bien se reposer pour la dernière étape avant Ithaque. On ne sait jamais, les Dieux sont parfois si capricieux… (note du 03/09 : chose qui se vérifiera dans la deuxième partie de l’article)

 

Bijins de la semaine (17) : les filles du calendrier Heibon Punch de 1980

Parmi les choses qui me font penser que ça aurait été vraiment cool de vivre au Japon dans les années 60, 70 et 80, il y a Heibon Punch. Bon sang! être abonné à ce magazine de charme et retrouver, après une dure journée de travail, toutes ces pin up toujours sexy, jamais vulgaires, le tout accompagné d’une Asahi bien fraîche, une idée du bonheur…

… ou alors être camionneur comme Bunta Sugawara dans Torakku Yarô et rouler à travers les paysages japonais, avec pour seule compagnie la présence réconfortante des petits minois de ce calendrier, ça l’aurait fait aussi…

Pour les curieux qui aimeraient faire leurs recherches personnelles sur le pedigree des donzelles, voici leur nom en romaji :

芽樹あやこ : Ayako Meki

松本エミ : Emi Matsumoto

宮路三枝子 : Mieko Miyaji

原悦子 : Etsuko Hara

蘭みゆき : Miyuki Ran

三崎奈美 : Nami Misaki

Bijin de la semaine (14) : Yuko Oshima

SPLASH!

 

Franchement, entre la Vénus sortant des eaux de Boticelli et cette Yuko Oshima dans un numéro d’Heibon Punch, je ne sais pas pour vous, mais moi je préfère allégrement la deuxième. Surtout dans une période estivale qui promet d’être caniculaire. Je vous avoue d’ailleurs qu’au moment où je tape ces lignes, je suis un peu K.O. par la chaleur. Mais voilà, une eau appétissante, à laquelle ne cède en rien sur ce point le corps de cette jeune femme manifestement en pleine(s) forme(s) et tout de suite ça va mieux. Lire la suite Bijin de la semaine (14) : Yuko Oshima

Bijins de la semaine (13) : Reiko Ike & Miki Sugimoto dans un numéro de Heibon Punch de 1971

Un petit rail de bijin aujourd’hui mais alors, juste pour la forme, avec des images et peu de texte. Parce que là, si je dois m’appesantir sur la carrière de ces deux filles, j’ai pas fini. Sans doute ferai-je un jour un article pour chacune d’elle, un de mes buts avoués est d’ailleurs de faire l’article définitif sur Reiko Ike. Malheureusement, la masse de travail est à l’image de sa poitrine, énorme, et je vais pour l’instant me contenter de dire que ces pin up sont deux des grandes figures de proue d’un genre de film particulier : le pinky violence, comprenez le film de loubardes dans lequel les scènes de crêpage de chignon alternent avec des scènes plus ou moins épicées. Vous trouverez un exemple à la fin de mon article sur Yayoi Watanbe(féministes s’abstenir) Lire la suite Bijins de la semaine (13) : Reiko Ike & Miki Sugimoto dans un numéro de Heibon Punch de 1971