Archives du mot-clé Mariko Okada

(poster) Doshaburi (Noboru Nakamura – 1957)

Doshaburi c’est-à-dire « averse ». Ou plutôt « douche froide » puisque c’est ce que vont connaître les deux personnages de film, Matsuko et Kazuo, jeunes fiancés mais dont le mariage va être empêché par la mère du jeune homme du fait que la donzelle serait une enfant illégitime. Après une séparation qui les laissera – on s’en doute – un peu amers, ils se retrouveront par hasard un peu plus tard et et essayeront de vivre ensemble en cachant leur liaison à la société. C’est que nous sommes dans les années 50 et qu’effectivement, vivre en concubinage ne se fait pas.

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(Poster) Banana (Minoru Shibuya – 1960)

Bon, entre deux fêtes je cherchais une nouvelle belle affiche à poster, du genre colorée, avec de la neige, des couleurs chaudes et de bienfaisantes illuminations de Noël mais voilà, en fait de cotillons de saison il faudra se contenter de la bouche sensuelle, de la peau veloutée et des yeux de biche de l’épouse de Kiju Yoshida, j’ai nommé bien sûr Mariko Okada. Ce qui finalement ne nous fait pas vraiment perdre au change.

Comme toujours avec cette rubrique, difficile d’obtenir des infos satisfaisantes sur ce film de la Shochiku. Après avoir farfouillé sur la toile, je n’ai pu trouver qu’un pauvre os à ronger, il faudra vous en contenter. Le réalisateur est Minoru Shibuya, auteur de plusieurs dizaines de films mais dont les titres ne sont pas vraiment passés à la postérité. Tout au plus un Gendai-jin présenté au festival de Cannes de 1953 et un Daikon to Ninjin (le Radis et la Carotte !) « connu » pour être le film qu’Ozu aurait dû tournée avant qu’il ne casse sa pipe. A part ça, à moins d’être le Michel Ciment du cinéma japonais de papa, je ne vois pas vraiment ce que je pourrais vous dire de plus. Ah si ! Qu’il y est question d’un jeune homme voulant s’offrir une précieuse console (le meuble, pas une nintendo) et d’un oncle qui fait dans le commerce de bananes. Et de Mariko Okada donc, jouant ici une jolie musicienne :

Et ma foi, rien que voir Mariko Okada en chandail jouer de la guitare tout en fumant négligemment une cigarette, ça peut valoir le coup de bouffer de la banane pendant une heure et demie.